Guide du Noob #2 – 15 trucs pour commencer à réduire ses déchets en mode relax

Après la première partie (consacrée au recyclage), je vous propose la suite de cette série dédiée aux premiers pas en écologie.

Zéro déchet … Quand on dit ça, Archibald* répond souvent :

  • « Lol c’est pas possible de faire zéro déchet »
  • « C’est trop compliqué »
  • « J’ai pas le temps »
  • « J’ai pas envie de me prendre la tête »
  • « T’façons c’est pas possible de faire zéro déchet » (oui cher Archibald, tu l’avais déjà dit)

* J’ai décidé à l’instant d’inventer le personnage d’Archibald, qui symbolisera le sceptique-anti-écolo-qui-pense-que-c’est-naze. Pour faire simple, Archibald, c’est la personne pénible qui essaiera toujours d’opposer des arguments pourris à votre démarche.

rolleyesMoi quand Archibald m’expose tous ses arguments.

On ne le répétera jamais assez : le zéro déchet, c’est un idéal, une ligne d’horizon.
Quand on parle de zéro déchet, on parle surtout de viser l’élimination des déchets durables (plastique en premier lieu), de réduire son recours au recyclage (qui consomme des ressources, comme on l’a vu dans la 1ère partie), et globalement de diminuer le volume de sa poubelle.
Il s’agit des déchets qui restent après application des 5R de Bea Johnson (refuser, réduire, réutiliser/réparer, recycler, composter -je sais ça commence pas par un R mais en anglais si).

Le zéro déchet, c’est une ligne de conduite, ce à quoi on veut tendre. Ça ne veut pas dire qu’on peut y arriver en quatre secondes et demi, ni même en quatre années et demi : chacun son rythme. L’important, c’est l’élan.

elanSi vous n’avez pas la référence, je ne peux que vous encourager à regarder l’intégrale de Kaamelott. 

Et pour avoir un élan, il faut donner de l’impulsion (champ lexical du mouvement, z’avez vu ?). Alors je vous propose quelques petits gestes tout simples, faciles à mettre en place, qui ne demandent ni argent, ni temps, ni même vraiment d’énergie (à part celle de ne pas faire « comme on a toujours fait »).
Des trucs easy quoi, mais qui sont une très bonne manière de mettre le pied à l’étrier, et de constater qu’en fait, on peut faire sa part de manière très simple, sans devoir signer avec son sang pour se transformer en bobo-hippie-écolo !

Attention, on ne parlera pas ici de sacs à vrac ou de tawashis. J’aborde ici les prémices du zéro déchet, les premiers fourmillements de la personne qui commence à se poser des questions.
La base de la base, quoi !

SOMMAIRE



  • 1- Trier correctement ses déchets

Duh, vous dites-vous.
Mais énormément de gens ne savent pas trier correctement leurs déchets. Dans mon immeuble, par exemple, il y a tout le temps des erreurs. Que mon copain prend le temps de retrier s’il peut et que c’est pas dégueu (#dévouement).

devotedPourtant le tri c’est facile.

J’vous ai mâché le boulot, c’était le thème de la première partie du guide !

Pour aller plus loin : Vous pouvez privilégier le verre pour vos contenants, recyclable à l’infini, contrairement au plastique !


  • 2- Si vous avez un jardin, commencez un compost !

Si vous avez la chance d’avoir un bout de terrain, aménagez un coin pour faire un compost ! La joie de voir ses épluchures se décomposer 😀
Le gros avantage du compost en pleine terre, c’est que -contrairement au lombricompost- il est moins contraignant niveau surveillance. Il suffit de mettre vos déchets organiques sur le tas, et ça roule à peu près tout seul (pensez à remuer de temps en temps pour aérer, et à surveiller l’humidité !).

En vous organisant un peu, vous pouvez même mettre un seau dans la cuisine pour récupérer les épluchures, et n’aller au fond du jardin que quelques fois dans la semaine !

Pour aller plus loin : Pas de jardin ? Un compost en bac, ça s’envisage 🙂 En appartement, dans la cuisine ou sur le balcon ! Un petit aperçu du lombricompostage ici.


  • 3- Emmener un sac pour aller faire les courses

C’est tellement bête que plein de gens le font. Il y a aussi ceux qui (comme moi) se pointent à la caisse, réalisent qu’ils ont oublié leur sac, et donc en rachètent un quatorzième.

Si vous avez tendance à faire de petites courses dans la journée, mettez un petit sac (tissu ou pas, mais réutilisable !) dans votre sac à main, votre sacoche, votre poche à gousset, peu importe …
Si vous faites des grosses courses une fois dans la semaine, c’est pareil.
Si vous y allez en voiture, laissez les sacs dans le coffre ou sur la banquette arrière !

C’est tout bête, ça ne demande qu’un tout petit (minuscule) effort de mémoire au début, et puis ça devient un automatisme.

sacsEt on évite le challenge de porter tous les sacs plastique en même temps … 

Pour aller plus loin : Emmener plein de sacs, et des boîtes, pour faire ses courses en vrac !


  • 4- Ne pas prendre de sac au rayon fruits et légumes

Si vous faites vos courses en supermarché, vous faites peut-être partie des gens qui font un truc que je ne comprends pas : mettre UNE pomme, ou UN poivron dans un sac plastique, le peser, coller l’étiquette sur le sac plastique, et jeter le sac en rentrant. Durée de vie de ce plastique : pas plus de 20mn, en somme (sauf si vous habitez vraiment loin du magasin, mais bref vous voyez ce que je veux dire). Dur quand même.

Vous avez donc entre les mains un objet fabriqué à grands renforts de pétrole et autres ressources, pour le jeter directement en rentrant … (Surtout vu la solidité de ces sacs)

Vous allez me dire : mais maintenant les sacs plastiques, ils disparaissent des magasins ! Ya des sacs en bioplastique (lol), des sacs en papier …
Oui mais (sinon c’est pas drôle) tout sac à vocation jetable constitue un gaspillage de ressources (le sac en papier a beau être recyclable, il a quand même nécessité des ressources en eau, électricité … pour sa fabrication, et idem pour son recyclage, on en parlait ici).

Donc si vous prenez une seule pomme, il n’est peut-être pas nécessaire de la mettre dans un sac ? Si l’idée de coller l’étiquette directement dessus vous rebute (quoique avec la quantité de produits qu’on met sur les fruits et légumes, c’est pas un peu de colle qui va vous empoisonner :D), collez-là sur votre main, sur un ancien ticket de caisse, peu importe !

Et surtout, si vous prenez des trucs dont vous ne mangez pas la peau (genre des bananes, ou une orange, ou une patate), là vous pouvez y aller franco !

orange

Parfois les caissières sont un peu surprises … Mais j’ai longtemps fait comme ça en supermarché, et aucune caissière ne m’a jamais renvoyé mon artichaut dans la figure parce qu’il n’était pas dans un sac (ou alors c’était pas fait exprès).

Pour aller plus loin : Adhérer à une AMAP qui vous proposera des fruits et légumes sans aucun emballage


  • 5- Avoir une gourde

Je ne parle pas de votre grand-tante Bernadette (#humourdefamille), mais d’une bouteille réutilisable.
Plutôt que de racheter sans cesse des bouteilles en plastique -sachant que pour fabriquer une bouteille il faut déjà 7 litres d’eau- (emballer l’eau dans du plastique …), une gourde c’est quand même plus pratique et beaaaucoup moins polluant ! Et moins cher aussi, une fois le prix de la gourde amorti !

gourdeJean-Hervé est un homme bien, il utilise une gourde. Faites comme Jean-Hervé.

Si l’idée de boire de l’eau du robinet vous rebute, sachez déjà que dans beaucoup de communes françaises, l’eau du robinet est mieux contrôlée que les eaux de source ; qu’il existe des solutions -naturelles qui plus est- pour filtrer l’eau (charbon actif par exemple) ; et que si votre eau du robinet a un goût, un passage au frigo suffit à le supprimer.

Vous aussi, rejoignez le clan des gourdes ! … Dit comme ça, je suis pas sûre que ça soit tentant.

Pour aller plus loin : choisir sa gourde en inox, pour éviter le plastique


  • 6- Refuser le sachet en papier du boulanger

Si comme moi, vous habitez près de votre boulangerie, n’hésitez pas à dire à votre boulanger qu’il n’est pas utile de mettre la baguette dans un sachet en papier !

Vous, vous pensez que c’est plus hygiénique. Moi, je me dis surtout que perso, en sortant du métro, j’ai les mains sales et que ça ne m’empêche pas de toucher mon pain ; que le boulanger, il prend le pain avec ses mains nues alors qu’il a manipulé de la monnaie toute la journée, qu’il a touché d’autres trucs que son pain ; et que même si vous êtes en voiture, poser le pain sur le siège ne va pas détruire la bagnole (on vire les éventuelles miettes avec le revers de la main, et voilà).

Facile, rapide.

Pour aller plus loin : ramener son propre sac pour y mettre le pain, les viennoiseries, etc. Même avec mes talents de couturière à peu près équivalents à zéro, j’ai pu coudre un semblant de sac à pain sans difficulté à la machine !

coutureCe chat est plus doué que moi en couture. Sérieusement.


  • 7- Arrêter de prendre des trucs juste parce que c’est gratuit

Les échantillons et les flyers, c’est la plaie écologique. C’est ultra cher à produire (beaucoup de ressources consommées), et niveau déchets c’est la catastrophe.

Donc si on essaie de vous refourguer des trucs dans la rue ou dans les magasins, et que vous savez que ça ne vous servira à rien, ne prenez pas 🙂
Sinon vous allez vous retrouver, comme moi récemment, avec 4 échantillons de fond de teint trop foncé qui moisissent au fond du placard de la salle de bain. Parce que je n’avais pas su dire non, ou juste parce que c’était gratos, alors c’est pas grave.

gratuitVoyons Marge, tu sais que c’est pas comme ça qu’on devrait réfléchir.

Sauf que si on entasse tous les machins qu’on prend juste parce que c’est gratuit, pour les jeter direct derrière … ça fait une sacrée pile !

Ou alors, vous allez prendre un flyer machinalement, marcher 3 mètres avec avant de voir que c’est une pub pour un orchestre d’électro-kazoo (je sais pas moi, ça doit être sympa), que ça ne vous intéresse pas, et vous allez donc le jeter -au mieux dans une poubelle, au pire par terre. Durée de vie quasi nulle du bout de papier qui a demandé des ressources à produire, et qui en demandera aussi à éliminer.

Pour aller plus loin : Appliquer le même principe aux trucs qu’on achète « parce que c’est pas cher ».


  • 8- Mettre un stop pub sur votre boîte aux lettres

Vous recevez peut-être des pubs pour une pizzeria alors que vous détestez la pizza (mais êtes-vous humain ?) ; des pubs pour un supermarché alors que vous n’achetez pas en promo ; des pubs pour tout et n’importe quoi, en fait …

Machins en papier qui finissent la plupart du temps directement à la poubelle (au tri ! au tri les gars !).
Un petit truc facile et rapide : mettre un stop pub sur votre boîte aux lettres !

Alors, notez que ce n’est pas miraculeux : parfois on continue quand même de recevoir de la pub. Mais dans la plupart des cas, ça permet au moins de diminuer fortement le flux d’un truc dont on se fiche et qu’on jette de toutes façons. Pratique non ?

(En plus, plus de risque de jeter un courrier important qui se serait glissé entre deux catalogues Intersection Routière. C’est du vécu, adieu mon relevé de sécurité sociale 2014.)

courrier

Pour aller plus loin : Vérifier dans les courriers qu’on reçoit, lesquels pourraient être reçus de manière dématérialisée (relevés de banque, factures …). Du papier en moins !


  • 9- Utiliser une éponge

Je sais ce que vous vous dites : « Elle nous prend pour des patates ?« .
Non, je ne vous prends pas pour des patates ^^

Mais prenons un exemple. Vous renversez du rosé / de la sauce soja / de la confiture de chamallow exotique sur la table.
Combien de gens vont aller chercher un bon gros tas d’essuie-tout jetable pour éponger ?
Alors que pour éponger, ne vaut-il mieux pas … une éponge ? (MAGIE)

magie

C’est un réflexe simple à adopter, qui réduit la consommation de produit à usage unique !

Pour aller plus loin : Utiliser des chiffons lavables, des serviettes en tissu … pour remplacer totalement l’essuie-tout.


  • 10- Réutiliser le jetable

Mais non, je ne suis pas en train de vous conseiller de vous servir plusieurs fois du même morceau de papier toilette jetable (beeeuaaark).
Mais par contre, il est parfaitement possible de se resservir plusieurs fois du même gobelet jetable, par exemple au bureau si vous avez une de ces fameuses fontaines à eau. Au lieu de prendre un gobelet neuf six fois dans la journée, vous gardez le même ! C’est ultra simple, ça ne vous demande rien (ni temps, ni énergie), et si tout le monde le faisait, on jetterait beaucoup moins de gobelets.

Ça vous paraît évident ? Tant mieux ! Mais ce n’est pas le cas de tout le monde (vu et constaté de mes propres yeux, les gens qui prennent une gobelet neuf à la fontaine à eau plusieurs fois dans la même journée 0_0). On comprend mieux comment on arrive au chiffre de 2 à 5kg de déchets de gobelets jetables par an et PAR PERSONNE !

(Et si tout le monde passait en plus à la gourde ou au verre en verre, alors là c’est jackpot).

verreN’exagérons rien.

Ou encore, vous achetez un repas japonais (ou indien, ou peu importe) à emporter. Au lieu de virer toutes les boîtes, et si vous en gardiez quelques unes pour conserver d’autres aliments ?
(Attention, pas toutes hein, sinon vous allez vous retrouver comme moi avec une collection incroyable de 52 boîtes)

Pour aller plus loin : Remplacer progressivement le jetable par des matériaux durables.


  • 11- Refuser les sacs dans les magasins

Imaginons une scène de la vie quotidienne. Vous allez dans un magasin pour acheter un parfum, ou un t-shirt, ou un stylo, ou une paire de chaussettes pour votre grand-oncle Norbert.

J’insiste sur le « un ».
Quelle utilité d’un sac plastique ou papier quand vous n’avez qu’un seul petit objet à porter ? Surtout si en plus, vous avez un sac à main ou un sac réutilisable dans votre poche !

Et même si le caissier va plus vite que la lumière en mettant votre achat dans un sac, vous pouvez lui dire « Désolée, je n’avais pas vu que vous le mettiez dans un sac, en fait je n’en ai pas besoin donc je vous le rends, merci !« . Promis, personne ne le prendra mal … (Je décline toute responsabilité en cas de caissier particulièrement susceptible ^^)

Pour aller plus loin : Choisir ses produits en privilégiant, quand c’est possible, les emballages facilement recyclables (verre, papier/carton …).


  • 12- Utiliser le verso des feuilles

Je sais que beaucoup de gens le font … Mais beaucoup de gens ne le font pas aussi ! C’est tout bête : on garde les feuilles utilisées sur une seule face, pour se servir du verso comme un brouillon.
Ça marche au bureau, à l’école, à la maison, partout. Pour les dessins des enfants, pour noter une liste de courses, pour prendre des notes pendant une réunion, etc.
Pour les plus courageux, on peut même se fabriquer un carnet de brouillon en reliant les feuilles de brouillon !

Pour aller plus loin : N’imprimer que si c’est vraiment nécessaire, évidemment.

imprimanteCe chat est écolo et veille à ce que vous n’imprimiez pas des trucs inutiles. Je crois. J’y connais rien en chats.


  • 13- Prendre deux minutes pour couper des carottes

Apéro chez des amis ? Et si, au lieu d’acheter des carottes prélavées et déjà coupées sous sachet plastique, vous preniez deux carottes sans sac, et que vous les coupiez vous-mêmes ?  Cela ne prend que quelques minutes (à moins de ne vraiment pas être doué avec un couteau, mais là je ne peux rien pour vous).

aryaGenre ne faites pas comme Arya qui visiblement ne sait pas couper des carottes. Pauvre petite.

Pour aller plus loin : Faire son propre tzatziki, son propre houmous …


  • 14- Donner

Vous avez fait le tri dans vos placards, vos tiroirs, votre commode, votre cuisine ? C’est super !
Mais saviez-vous que beaucoup de gens jettent ce qu’ils ont trié ? Par méconnaissance des circuits, par flemme aussi parfois. C’est toujours plus simple de tout mettre dans le même sac plastique. J’ai fait pareil lors d’un déménagement il y a quelques années. Zou, tout dans le même sac de 100L. Shame on me.

shameOui bon ça va.

Pourtant, il existe plein de façons de donner une seconde vie aux objets que vous ne voulez plus : les donner à Emmaüs ou à une recyclerie (y compris pour les objets, pas que pour les vêtements !), à votre entourage, de la famille, des amis, des collègues …
Vous avez aussi des sites comme donnons.org ou Freecycle qui peuvent vous aider à trouver preneur. Ça marche même pour des produits entamés (j’ai donné deux sachets de poudre pour les cheveux via Freecycle alors qu’ils étaient entamés : ça permet aux gens de tester des trucs sans acheter du neuf, par exemple).

Ainsi, vous allongez la durée de vie de l’objet ou du produit !

Pour aller plus loin : À l’inverse, se tourner vers les réseaux de seconde main quand on a besoin de quelque chose (si vous avez des réticences sur l’achat d’occasion, je vous invite à lire cet article et celui-là).
Le blog Ma Conscience Ecolo a fait un article très sympa sur, justement, que faire de ses affaires quand on désencombre : ici !


  • 15- Cuisiner les restes

Vous le faites peut-être déjà, et c’est super ! Mais ce n’est pas le cas de tout le monde … Parfois quand il reste quelques cubes de betterave, ou un bout de pain qui durcit, on a tendance à jeter.
Alors qu’on peut faire plein de choses avec des restes ! On évite le gaspillage alimentaire (qui est un véritable gâchis de ressources), on rajoute des repas sans rien dépenser de plus, et on s’oblige à faire un petit effort d’imagination, ça fait du challenge -et c’est en forgeant qu’on devient forgeron (ou alors c’est en cuisinant qu’on devient cuisinon mais je crois que ça n’existe pas).

kaamelott😦 

Il vous reste du pain dur ? Mixez-le pour faire de la chapelure, donnez-le aux poneys ou aux poules, frottez-le à l’ail et faites-le griller au four pour en faire des croûtons …
Il vous reste trois rondelles de tomate ? Parfait pour décorer un plat, une pizza, ni vu ni connu dans une soupe ou une sauce …
Il vous reste 15 grammes de riz ? Faites-en des croquettes ou des boulettes avec des légumes, glissez-le dans une soupe ou un plat …
Il vous reste un peu de plusieurs crudités ou plusieurs plats ? Faites une assiette variée !

Bref, les toutes petites quantités qui sont bien pénibles (« je garde ? je jette ? ») peuvent très bien passer inaperçues dans des plats genre soupe, purée, sauces …
Les plus grandes quantités peuvent se cuisiner telles quelles 🙂

Vous trouverez plein d’idées sur ce site, ou bien celui-là.


Évidemment il ne s’agit pas de tout mettre en place d’un coup !
Mais la prochaine fois que vous vous demanderez « c’est bien joli mais concrètement, par quoi je peux commencer pour réduire mes déchets ?« , vous pourrez allègrement piocher dans ces idées, qui ne sont que quelques idées parmi pleiiiin d’autres !

Ici, je n’ai voulu présenter que des trucs très basiques, accessibles à (presque) tous sans se poser des milliards de questions, sans s’engager à deux pieds dans une démarche plus écologique : bref, une manière de tremper un orteil pour voir si l’eau est bonne !

Si vous avez d’autres idées, je suis très preneuse pour enrichir cet article !